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eiffel
Photo : Agnès Lesage

Chers vous, chers nous, cher toi, cher moi...
C'est Romarin d'Eiffel qui vous parle en ce début d'année jus de cassis.
Je me disais : passe donc faire un tour sur le site, il y a si longtemps que tu n'as pas pondu d'oeufs!
Me voila donc, grand con que je suis.
Cot cot cot codec.



Bonne année à tous et que du bonheur !
Nous devrions trouver matière à pleurer de rire en 2007.



Allez, tâtons de la plume virtuelle:


La p'tite pré tournée de Novembre fut pour nous très excitante... Retrouver nos marques.
Eiffel ayant quelque peu changé depuis Avril 2004, il nous fallait attaquer fin 2006 tranquilles et sereins. Ce que nous avons fait. Christophe Gratien s'avère être un super batteur, bon beat, inspiré, une culture discographique assez impressionnante (bon, je ne vous cache pas que les Beatles reviennent quand même très souvent sur le tapis rouge lorsque nous nous mettons à causer...)
C'est un garçu qui partage aussi le même goût pour un certain humour, bref...c'est chouette. A savoir qu'au départ, ni Christophe, ni nous ne savions où nous allions... "I don't know where I'm going, but I'm going, but I'm going !!!!" Nous venions de jouer pendant deux ans ensemble, Hugo et moi, et Christophe et Hugo se connaissent et jouent ensemble depuis dix ans. Autant dire que le courant passe bien. Estelle, qui était sur les starting block s'y est remise illico. Et tout d'être bonnardo.

On a encore pu lire ici et là qu'il y avait eu des rumeurs de dissolution concernant Eiffel....
Ben non, jamais. Conneries. Cela a été dur, ok... Beaucoup de choses que nous n'avions pas prévues sont advenues, mais non : il n'a jamais été question d'arrêter.
Et déjà de très bons souvenirs ..... Le concert de Lyon, celui de Toulouse...Enfin tous les autres exceptés trois concerts "moyens" : Poitiers, Perpignan, Eysines (...ceci étant en grande partie de ma faute, eh oui... Vous savez, mon incapacité chronique à haranguer le public pour se le "mettre dans la poche", trop tendance à vouloir éviter les poncifs, du coup, parfois, cela ne donne rien ou alors de l'agressivité, mais je me soigne, je me soigne...).

Très étonnés aussi de voir que les clubs que nous avons fait seuls étaient quasiment tous complets. Nous ne nous y attendions pas du tout. Nous nous étions plutôt préparés à ramer.
Alors, merci à ceux qui sont toujours là, ceux qui arrivent et ceux arrivés en cours de route (L'éternité)!
Cela nous fait un bien pas possible et nous donne un peu plus confiance en la suite même si cela va être encore une fois, difficile.



Nous avons bien conscience, Estelle, Hugo, Christophe et moi-même que le Ep 4 titres digital n'est pas forcément le truc le plus mouillant- bandant que la Terre ait portée. Nous n'avions pas les moyens de sortir un Ep "matérialisé", alors nous avons accepté le deal proposé.... Et moi qui ne sais toujours pas télécharger de la musique sur le net.... Donc, s'il vous plaît, n'allez pas croire que cette "mise en ligne" de quatre titres d'Eiffel résulte d'un état d'esprit bien cartésien ou d'un truc cérébral- marketing, c'est plus simple que cela. Par contre, le fait que la qualité sonore en soit amoindrie m'ennuie considérablement ... Comment cela se fait-il ?



Ce qui compte pour nous, c'est "l'objet Album". Désolé, là dessus, nous sommes complètement "arriérés", "à la rue", tout ce que vous voulez... Nous ne jetons notre dévolu que sur ce que nous avons vraiment et uniquement voulu faire: un album de seize titres avec une pochette, un corps, un truc que l'on puisse toucher. Cette fois ci, il n'y a pas de série limitée, bonus etc... Nous avons tout mis sur l' Album Tandoori (exceptés "Effrontée" qui se trouve justement sur le Ep Digital et "St Thomas #2" qui trouvera bien le moyen de pointer le bout du museau quelque part).

C'est à dire que les seize titres de l'album sont destinés au premier comme au dernier acheteur de l'album. La seule chose à noter est que la majeure partie des galettes est imprimée en digipack 16 pages (très beau livret d’André Palais) et qu'une plus petite partie est imprimée en Cristal 12 pages. Nous avons fait en sorte que les 12 pages proposent tous les éléments du 16 pages (images et textes y compris, et il y en a, de Diou....), imaginez juste que tout y est un
peu plus exiguë...

Si vous voyez "Tandoori" édition limitée quelque part, ce sont des conneries, ce n'est justement pas le cas: Le digipack est ce que nous avons voulu créer, le cristal est une adaptation pour l'étranger et quelques grandes fffurfafffes. Le contenu musical est le même sur les deux supports (en ce sens, les "bonus" sont sur les deux sachant qu'il est toujours assez difficile de faire gober le fait de mettre 16 titres sur un disque...)

Je reviens sur ces histoires extraordinaires de dissolution... C'est un peu comme quand on lit qu'Eiffel ne veut pas passer en Radio,.... mais si, on veut !! (140 000ième fois) Cela nous aiderait même beaucoup, mais nous ne décidons de rien. Nous avons juste fait savoir que nous
n'écririons pas de chansons qui se soucieraient du format sonore imposé. C'est aux radios à prendre les artistes comme ils sont, pas l'inverse.... On propose, elle disposent... Si tel n'est pas le cas en ce qui nous concerne c'est que nos guitares sont estimées trop sales et que "ça braille" (...hum...pas gentil ça, je ne fais pas que brailler). Ben tant pis.

Il ne s'agit pas là d'une prise de position alterno vaseuse, c'est un fait artistique tout court. Si notre quatrième album est plus Folk, subsisteront encore et toujours quelques harmonies supposées "bizarres" pour défriser un programmateur frileux. Que va-t-on faire, les changer? NON. Actuellement les radios chantent en grande partie ce que ne voulaient pas chanter les années 60 ; un truc confortablement réac. En soi, on n’en a rien à battre, mais nous ne sommes pas étonnés du fait que pas mal d'artistes ne puissent pas aller entièrement à la rencontre de leur public.

Il y a, heureusement, de jolis contre-exemples, des recoins vivifiants qui nous laissent encore espérer, mais, putain de dieu, c'est pas tous les jours.
Les guitares "sales" font maintenant parties d'une "tradition", elles produisent des sons dont plus personne n'a peur. Elles peuvent, comme d'autres instruments traduire l'insolence, la générosité, la tristesse et le désarroi, la sauvagerie ou la sensualité ..., pourquoi devrait on leur faire tâter de la chirurgie esthétique, (virer les aigus, utiliser des simulateurs, raboter les
harmoniques), pour être sûrs que la chanson ait toutes ses chances de passer sur les ondes? Se censurer en amont pour ne pas être censurés en aval revient à une abdication morale et artistique et ce, au profit de quotidiennes merdes en boîte. Il ne devrait plus y avoir de problèmes de "genres" induisant de facto les problèmes de formats : la seule chose juste est de savoir si la chanson est (n'est pas) bien et si elle fait (ne fait pas) de bien par ou elle passe. Basta. Le reste, c'est anticiper sur les goûts présumés de la "cible" que nous sommes en tant que consommateur.

Chose intéressante à constater: cela va faire pratiquement trois générations successives pouvant partager les mêmes musiques. On pourrait facilement, à ce niveau, lobotomiser à 80% le concept de "conflit des générations". Ben non, les industriels via les sondeurs- diffuseurs s'en mêlent, pour que tiennent encore bon ces limites culturelles foireuses et archaïques.
C'est en ce sens que "réac" me semble être le juste mot, on n'est pas dans l'idée d'évolution ou de libération des esprits. Combien sommes nous à nous heurter à ces limites? Une écrasante
majorité. La curiosité et l'ouverture d'esprit (on n'en a sûrement jamais assez) font tout écouter: Rap, Grind, Métal, Sériel, Dodécaphonisme, Rockabilly, Métal, Variétés (de tout pays), Classique, Baroque, Romantique, Middle Jazz, Be bop, Hard bop, Free, Contemporain, Ethnique, Flamenco etc... Peu importe.
Eh bien non. On comprend pourquoi ce sont éternellement les mêmes qui refilent aux masses le même truc binaire étiqueté de trois ou quatre manières différentes (impression de liberté, de diversité) afin qu'elles comprennent bien, digèrent bien et chient vite tout ça, en boucle ad lib.
Dernièrement, on nous déclarait impossible le fait que quelqu'un allant à son travail puisse allumer la radio et tomber sur "Ma part d'ombre" sans être dérangé au niveau sonore. C'est
quoi ce truc? C'est du délire. Il s'agit d'une berceuse rock! Est-on bien en 2007 ??? Quand c'est "Smells like teen" ou "Stairway to" (qu'on adore, là n'est pas le problème) personne ne
bronche, ce sont des "Gold", des madeleines de Proust, on a des preuves ..... Alors chut.... audimat à gratter. Z'ont pas capté qu'en essayant, on pourrait voir ce qu'il se passe (ou pas, ...je vous l'accorde). Mais essayer= perdre de l'argent. On ne prétend surtout pas être au dessus du panier, on aimerait juste voir ce que ça donne. Et de penser à tous ces groupes qui "espèrent", comme il y en a tant sur ce site... Quelques bombes à poser. Il ne s'agit pas de "cartonner", Il s'agit juste de faire savoir que nous sommes là via les moyens qui existent. Le public existe, comment, honnêtement, lui faire savoir qu'on est là ?

Je fais mon ver au bout de l'hameçon.

Il y a donc cet outil assez nouveau qu'est Myspace... ça a l'air pas mal. Dans l'idée du "Do it Yourself", cela offre pas mal de possibilités. J'avoue être en même temps submergé d'idées contradictoires à ce sujet. Le concept des "amis" choisis ou acceptés, me semble étrange tout de même... Castes, chapelles, sélection des meilleurs étalons pour la race Aryenne...

Au final, par politesse et sûrement parfois, par intérêt, tout le monde est l'ami de tout le monde sans que personne ne se connaisse, à moins de passer d'interminables heures à ce p'tit
jeu... Chacun son kiff.

Assez vertigineux de voir qu'une ribambelle d'artistes peuvent être constamment interconnectés, plus de contacts d'adresses, de plans, à se refiler, et ça, c'est génial.... Et
dans un même temps, tout aussi vertigineux de voir qu'une bonne partie des forces centrifuges convergent vers le même point: le cul. Bien à l'image du monde, un joli dessin dont les frises seraient faites en frustrations. Maman, je veux rentrer à la maison. Pour résumer, on prend parce que joli outil- communication, mais pas vraiment dupes non plus.

-Victoria: chanteuse rock qui sort un album dans deux ou trois mois, suivez l'histoire, c'est génial!-

Le quinze Janvier, c'est la sortie de Tandoori. On est content. On joue à la Maroquinerie.
En première partie, il y aura Sammy Decoster qui a déjà joué avant nous à Chelles. Le quatre Avril, on joue au Bataclan. On est content pareil. En première partie, il y aura Les Sleeppers,
groupe de Bordeaux et amis. Je dis tout ça, c'est pour évoquer les concerts où nous avons l'occasion de choisir nos premières parties et pour faire un petit coucou à ceux qui nous ont demandé, soit via ce site, soit par mail, soit par le myspace tandoori, soit directement de visu, de faire notre première partie. Malheureusement, nous n'avons pas beaucoup l'occasion de choisir et il nous a fallu tailler dans le lard.... Je continue donc, Bertrand Furic du Brise Glace à Annecy (via Cécile Bénistand qui m'avait fait jouer au p'tit bar à Albertville) nous a gentiment proposé une "carte blanche Eiffel" au Brise Glace. Nous avons donc programmé ensemble des artistes que nous adorons: Il y aura donc un concert de The Elektrocution (de Rouen) dans le courant de l'année, un autre de Joseph Doherty (qui a joué avec moi sur l'album et la tournée solo, qui a co-écrit les deux textes en anglais de Tandoori et surtout qui est notre copainggggggg !!!). Le projet de Joe s'articule autour de textes de Langston Hugues, poète noir américain, début du siècle dernier, qu'il a mis en musique. Son show est joué en trio (Batterie, Contrebasse, et Guit/chant) tout ceci mis en scène par deux marionnettistes virtuels (je ne sais pas comment on dit: disons qu'il s'agit de marionnettes virtuelles...).
Le jour de notre concert, il y aura deux premières parties "The Bell" (groupe ami de Christophe Gratien) et "Stuck in the sound" (avec qui nous avons joué à Angers et qui est, comme "The Elektrocution" dans un autre genre, un putain de groupe).
A noter que nous n'arrêtons pas d'entendre des artistes qui nous plaisent, au niveau énergies créatrices, on sent un bon truc en ce moment. Ce ne sont peut-être pas pour la plupart des artistes très diffusés mais peu importe, ça file la pêche, tendre les oreilles.

Les moutons, ça creuse.

Ellipse.
De plus en plus difficile d'avoir un avis bien défini sur la communication et les échanges (commerciaux ou non), par le Net. L'outil Net reste fondamentalement merveilleux, après, c'est comme tout, ce que l'on en fait peut redéfinir l'outil, et là, ça peut craindre du boudin et même être dangereux. Une des raisons pour laquelle j'ai un peu mis en stand by l'idée du « blog », je n'ai rien délaissé, juste un stand by. Désolé, c'était un passage. La fonction de « média » n'étant réellement bien exercée que dans d'infimes recoins du tout communicant, on peut aisément se dire que le net peut s'y substituer. Malheureusement, il peut aussi reproduire les mêmes schémas: rapidité= raccourcis= déformations. Prenez n'importe quel
bâtard de journaliste (celui qui embellit la vitrine publicitaire sensationnaliste libérale), dîtes lui: "Hier, en sortant du boulot, j'ai mangé des champignons de Paris avec une omelette. On a terminé par quelques Armagnacs, j'étais complètement cassé", cela vous donnera, en presse écrite: "Hier,j'ai mangé des champignons, j'étais complètement défoncé".On peut se dire ,de fait, qu'il vaut mieux écrire soi-même (Net), même si on n'est pas journaliste: avantage certain donné à la réalité et la sincérité voir, "au touchant", malgré les défauts ou la médiocrité de l'écriture. Mais, j'ai pu constater, dans notre cas comme dans d'autres, que même là, il y avait "Censure invisible" (Pascal Durand) : ré- interprétations, amplifications, omissions, citations tronquées etc.... Et ceci à une vitesse inévitablement phénoménale. Donc, pas vraiment de communication.

Prout.

Médiatiquement, "nous-vous-ils" auront encore droit à tout et n'importe quoi, parce que "musique non écoutée", "textes non lus" ou alors d'une oreille et d'un oeil (ce que pas mal de musiciens font nécessite les deux, chérie). "Pas écouté" les réponses données aux questions formulées. On ne garde souvent que le gros mot, le juron, le jupon, la chose croustillante, la chose qui, comme une pure odeur de chiottes donnera du "caractère": "....utilisation des ondes Martenots dans le treizième morceaux, qui connaît machin, qui baise avec truc, qui vote quoi....". L'insipide. S'il vous plaît méfions nous énormément de tout cela, ça nous tue. Là encore, on a parfois d'heureux contre exemples journalistiques, ce qui nous laisserait encore espérer (bof...), mais putain, c'est pas tous les jours (2ième). Comme disait Kurt Cobain : "....Proportionnellement, il y a plus de mauvais journalistes rock que de mauvais groupes de rock." Catastrophisme? Ouep, pour le rock pas très grave en soit, là ou la gravité devient un mal lancinant, c'est qu'elle touche à la dégénérescence du concept "média" en général. La culture se fait niquer la poupe? OK, mais dans le domaine de l'information, celle qui fait les esprits, la vie de la cité, le monde, comment peut-on faire pour ne pas se perdre? Se forger une opinion solide ? Ne pas avoir droit à cette censure invisible? Et cela ne s'inscrit-il pas dans l'idée de culture? J'dis ça, j'dis rien, vous en savez sûrement plus que moi. Re- Prout.
Une campagne d'un candidat au présidentielle se "travaille" comme on monte en épingle une promo de star académicien ou d'artiste quelconque (sondages, look, créer le manque, gérer
ses alliés, chier dessus au bon moment, sourires, pleurs, coups de tête, la Traviatta de Verdi, le public applaudit les larmes aux yeux...émotionné). Et, à leur niveau, le fait qu'ils se cassent tous plus ou moins la gueule n'est finalement pas une bonne nouvelle car, nous les retrouverons ailleurs. Ici sûrement. Brel."Faut dire qu'on ne nous apprend pas à nous méfier de tout ", t'as raison l'ami.

Nous tenions à préciser ce qu'était cette tournée JMF, car on a un peu peur que vous la preniez comme une série de concerts "normaux".
Il s'agit du 5 Janvier/ Périgueux
6 Janvier/ Bordeaux
7 janvier/ Agen
8 Janvier/ Mont de Marsan
9 Janvier/ Pau
Ce sont des concerts exclusivement pour les Lycéens du grand Sud- Ouest. Nous les rencontrons l'après midi et nous jouons pour eux le soir. Naturellement, c'est gratuit pour ces Lycéens. A savoir qu'exclusivement, il y aura un petit pourcentage de "non-Lycéens" qui pourront voir cela à un prix raisonnable (10 euros je crois...) excepté à Bordeaux où le concert reste vraiment fermé pour des raisons de non concurrence avec le Théâtre Barbey où nous jouerons un peu plus tard sur la tournée (et qui sera un concert dit "normal"). A savoir que cela est assez furibard de voir à quel point les professeurs des bahuts respectifs se sont investis dans l'analyse des nouveaux textes (ils les ont depuis Août). Nous avons lu le programme résultant proposé aux étudiants et avouons qu'il est plaisant de voir qu'au moins eux, peuvent s'attacher aux choses en profondeur. On se dit, du coup, que quoi qu'il arrive, nous n'aurons pas fait tout ça pour que dalle. Cela nous fait ressentir encore plus le décalage entre "l'enseignement- éducation" et "la médiatisation- éducation".
Dans un tout autre contexte, mais dans le même genre de démarche (jouer dans un "non-circuit" et provoquer des "moments- échanges"), il est fort probable que nous honorions ce
que nous "devons" au Théâtre Barbey qui nous avait aidé financièrement pour la tournée "Cordes et vents" fin 2003. Il 's'agira de rencontres avec des gamins apprenants la musique, leur faire bosser un ou deux titres d'Eiffel: nous aimerions les faire jouer en plein milieu de notre concert au Théâtre Barbey. Il s'agira aussi d'autres rencontres en collèges et de concerts dans deux prisons.

Nous ne savons pas encore s'il y aura ou non vidéoclip "officiel" sur "Ma part d'ombre". En tout cas, nous encourageons tout ceux qui le sentent à en faire des "non officiels" et les mettre sur You tube. La chose inverse me plaît beaucoup aussi, "détournement d'une vidéo". Il y en a une que nous ont fait découvrir Hugo et Christophe qui est sublime : "Beat it"
de M. Jackson par je ne sais plus qui, mais ça vaut son pesant de cacahuètes. Hilarant.

Pour les Bordelais n'hésitez pas à aller boire un coup au Fiacre. Sébastien, le patron est vraiment un chic type, (il joue aussi dans un groupe : Ombre rouge). Il se démène pour
faire vivre cet endroit, ça vaut le coup. Il y a un concert de Stuck in the sound au "Quatre sans" le 18 Janvier. Allez y, faites de la pub autour de vous, pur groupe.
Il y aura, dans les semaines qui arrivent des trucs live sur certaines radios. J'espère que vous serez mis au courant via Labels.

Bon, ben, c'est pas tout, c'est même rien puisque tout ce que je viens de dire est faux.
Je reviens vite. Estelle, Hugo et Christophe ne vont pas tarder à vous entarter de la plume virtuelle (me faites pas mentir les amis hein?)
Je vous embarrasse fort.
Romain.

PS: Tout ce que je viens de dire est faux.

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