Eloise

Pamela est à croquer, elle se pâme,
Devant ton animal.
Ton animal à croquer se déplisse,
Ton corps penché sur elle.
Tu donnerais ta peau pour la toucher.
Toucher sa peau, et peut être l'aimer.
Et là pfffit...! brahoum..., la belle disparait.
(suivante)
Si elle venait à t proposer la botte,
Ô la belle Eloïse.
Tu croirais qu'elle te serait toute acquise,
Tout nu dans sa roulotte.
Tu distinguerais bien une fifille,
Dans l'abondance d'une foufoule chienne.
Tu nous ressembles et c'est pour ça qu'on t'aime
(suivante)
L'ultime tour d'horizons féminins,
Te révèle à Lulu.
Lulu te fait le coup du hoola-hoop
Et là, tu n'en peux plus.
Tu donnerais ta peau pour la rejoindre,
Tu geindrais, geindrais, geindrais sans repos,
En un flot d'amour et de beaux sanglots.
C'est à chacun de tes rêves que tu l'aimes.
Tu nous ressembles et c'est pour ça qu'on t'aime.